Charte déontologique
Les principes que je m’engage à respecter dans chacune de mes consultations.
La relation avec le client
- Le sexologue ne doit pas faire de transfert sur le client, ni inversement.
- Le sexologue ne doit pas parler de soi, de son expérience, de ses désirs…
- Le sexologue met une distance bienveillante avec le client (pas de relation intime, sexuelle ou de séduction).
- La nudité du client dans le cadre de la consultation de sexologie est proscrite.
- L’utilisation d’outils appropriés : le langage ni cru, ni provocateur, mais juste.
- Le non-jugement est une évidence dans le domaine de la sexologie.
- Le respect dans la consultation en sexologie est toujours partagé avec le client.
Secret et cadre de la consultation
- Le respect du secret de la consultation est indispensable.
- En thérapie, l’obligation de moyen est de mise et non l’obligation de résultat.
- Il n’y a pas d’obligation de répondre soi-même à toutes les demandes.
- La demande d’autorisation est nécessaire pour être délié de cet engagement.
- Le sexologue s’engage à indiquer clairement à ses clients qu’il ne fait pas partie du corps médical.
L’accompagnement
- Le devoir d’accompagner tout individu, quelle que soit sa catégorie et son orientation.
- Le sexologue exerce sa mission d’accompagnement de ses clients vers le mieux-être et le bien-être dans le respect de la vie et de la dignité humaine.
- Le sexologue travaillera sur l’origine psychologique du trouble sexuel chez la femme, l’homme ou toute personne non binaire, avec des outils variés à visée thérapeutique.
- Le thérapeute de couple n’est pas un conseiller conjugal, il ne donne pas de conseil : il accompagne le couple pour l’éclairer sur ce qui fonctionne correctement comme sur ce qui ne fonctionne pas dans la relation.
- Si le sexologue détecte une pathologie psychique, il oriente le client vers un professionnel médical adapté ; le suivi ne reprend qu’après accord du médecin.
La formation et le travail sur soi
- Le sexologue doit faire un travail psychologique sur lui-même, comme tout thérapeute.
- Il doit bénéficier d’une psychothérapie, d’une psychanalyse ou de toute autre thérapie apte à mobiliser les mouvements de l’introspection auprès d’un référent. Cela permet une meilleure pratique, tout en garantissant et en protégeant la qualité de la sexothérapie.
- Le sexologue doit avoir été formé aux domaines des sexualités et aux pratiques d’accompagnement thérapeutique.
- Il doit se tenir au courant des progrès scientifiques et des avancées de sa profession et de son art, afin d’assurer à son client le meilleur accompagnement.
- Il maintient ses compétences par une formation continue.
